Me voici donc dans le train à écrire cet article après une étrange expérience .
Je vais direction Paris pour un entretien d’embauche pour un boulot de photographe reportage qui m’empêcherait de galérer pour mon emménagement dans la capitale.
Je suis mort de fatigue car la veille je suis sorti avec Mag boire quelques coupes de champagne pour fêter mon départ.
Mon train démarre à 11 heures et j’arrive à ouvrir les yeux qu’une heure avant.
Coup de speed, pas le temps de se faire belle nous déguerpissons dans cette charmante gare de Perpignan qui est en travaux depuis deux ans.
J’ai la tête dans le cul, une légère gueule de bois et je fume le plus possible de clopes avant de rentrer dans mon wagon.
C’est un train sans réservation et il y a du monde,
je trouve une place double, de quoi m’étaler et dormir tranquillement sur mes deux sacs.
Un jeune homme, la trentaine, mignon possédant un attaché case s’avance pour récupérer l’autre place, il a une bague à l‘annulaire gauche, j’en déduit qu’il est marié .
Je ne peux pas refuser de lui céder la place, le train est complet, je suspends donc mes sacs et décide de finir mon roupillon.
Le mec s’installe à son aise et étale ses jambes, l’une d’elles rentre dans mon espace vital, je déteste qu’un inconnu me colle.
Il ferme les yeux et s’emble s’endormir, son attaché case serré contre son ventre.
Son genou colle de plus en plus le mien, cela m’énerve jusqu’à ce qu’il fasse des vas et viens contre ma jambe … Le train bouge vachement, je mets donc le mal sur cet engin de la SNCF qui ne tient
jamais en place.
Re vas et viens, je commence à me poser des questions sur la source de cet attouchement et cela m’excite.
En plus nous sommes le matin et j’ai l’érection facile, vous voulez me faire bander le matin? Touchez mon coude cela me suffira pour remplir ma bite.
Je suis donc en complète érection à coté d’un inconnu qui dans son sommeil me frôle la jambe.
Je tente donc de voir si cet acte est volontaire ou somnambule.
Je lui fait donc moi aussi du pied, mais légèrement de quoi l’exciter au cas où.
Le mec pose son attaché case et glisse sa main sur ma cuisse, tout en continuant de me faire du pied.
Ce n’était donc pas un hasard, il avait du me voir sur le quai et il m’avait suivi.
Il remonte sa main et la glisse dans mon jean, on ne dit pas un mot .
Je pose mon manteau de mon ventre à mes genoux.
Il tente difficilement de défaire mon pantalon, je l’aide donc et l’ouvre entièrement, tout en descendant mon boxer. Durant les trois quarts d’heures jusqu’ à ma correspondance il ma touché.
Sans un mot, en regardant de temps en temps si quelqu’un nous observait, mais les gens sont tous occupés et personne ne calcule que MisterBitch réalise un putain de fantasme.
Je suis assez égoïste au niveau sexuel, je prends donc mon pied sans le toucher et ça na pas l’air de le déranger, je pense qu’on était devenu assez intime pour qu’il puise prendre ma main et la
poser sur son paquet.
5 minutes avant ma correspondance à Narbonne, j’ai réfléchi que je n’avais pas de mouchoirs si je devais étaler ma semence.
J’ai donc posé mon écharpe noire sur mon ventre.
Apres quelques minutes mon écharpe n’était plus vraiment noire.
Le train arrive en gare, je m’empresse de ranger mon écharpe bicolore dans mon sac et de refermer mon pantalon.
Je ris.
Le mec se lève pour me laisser sortir, je récupère mes sacs, me retourne et lui lance un
«merci!» tout en souriant.
Il hoche timidement la tête et il se rassoie.
Je commence vraiment bien mon séjour…
Je dois attirer les situations bizarres, ou alors mes yeux puent naturellement le sexe.
Note perso: Penser à laver mon écharpe.
Comptage: (j’ai décidé de compter le nombre de mecs que je me tapais, histoire de faire un bilan en 2010... Je rajoute donc en fin de
chaque article le «comptage!» sans spécialement spécifier à chaque fois qui je me suis tapé car il y a beaucoup de plan cul et je respecte aussi l’intimité des gens qui n’ont pas la facilité
d’étaler leur vie comme moi je peux le faire) début du comptage 1er Janvier 2009, donc à ce jour:
5.