Partouze en Jockstrap
(ou comment booster ses stats avec un titre sexuel)
Hier j’ai posé ma démission au Q en effet, j’ai peut être trouvé un autre boulot dans mon domaine, la mode.
Croisez les doigts pour moi jeudi!
J’ai donc passé ma journée à faire du repassage, rien de très glamour, j’ai un coté très maniaque parfois.
Bree sort de mon corps!
Après avoir astiqué mon studio, avoir fait la vaisselle, lavé mon chat et m’être masturbé, je me retrouve tout seul dans mon appart.
J’aime pas être seul…
J’appelle « ELLE » qui déprime aussi.
Elle me rejoint chez moi avec une bouteille de rouge.
Une bouteille de rouge et une bouteille de vodka plus tard, nous sommes en train de chialer chez moi après s’être confié des secrets intimes.
Il est hors de question qu’elle me laisse dans cet état et moi de même.
Elle n’est pas coiffée pas maquillée et elle porte un gros pull en laine.
Elle termine dans le métro en porte jarretelle avec une mini jupe raz la moule et un décolleté plus plongeant que celui de Loana sainte des poufs .
On est saoul, dans le métro on se casse la gueule plusieurs fois car notre cerveau n’est plus capable d’enclencher la fonction « marche » et ça nous amuse beaucoup de courir et de se
ramasser dans les rames.
Des fois un petit rien vous change la vie, vive la vodka.
C’est au CUD qu’on décide de continuer à boire.
Elle négocie avec le videur pour pouvoir rentrer, elle est trop « fatiguée » selon lui.
Le videur est hétérosexuel, elle montre ses seins, on rentre.
Après quelques verres de Sky et après quelques musiques de pétasses, je dépose ELLE dans un taxi.
Je retourne au CUD, seul.
Je bois, je dance, j’embrasse tous les mecs qui m’attirent.
J’en chauffe un qui m’offre à boire. Il me demande si je suis acteur de cul, ça me fait plutôt rire de ressembler à un acteur porno, je chauffe donc le mec pour qu’il m’offre d’autant plus de
verres.
Je lui susurre des cochonneries dans l’oreille, le mec devient rouge.
C’est marrant comme on peut faire ce que l’on veut d’un mec quand il bande. Ils sont si faibles …
Je décide qu’il est temps de nourrir mes poumons avec de la nicotine.
J’ai froid, je suis en débardeur dans Paris, un mec me prend dans ses bras, un rebeu, j’aime bien! Il m’embrasse.
Il m’offre mon zenesaispluscombiendeverre et il m’explique qu’il ouvre un bar gay vendredi et que ce soir en avant première il a invité quelques amis en after pour découvrir le bar.
Il ne m’invite pas à boire avec eux, il me propose un job d’une nuit.
« Mon barman m’a lâché, ce soir et j’ai besoin d’un beau petit mec comme toi pour servir »
[Pause
Je suis bourré, fauché, il est 5 heures du matin, je ne bosse pas demain, je veux faire la fête
Play]
« Ok! »
Il m’entraine donc dans son bar avant que les clients arrivent.
C’est rouge et noir à l’intérieur, il y a de beaux fauteuils en velour, je me mets derrière le bar.
Le patron me regarde et me demande de me mettre en boxer pour servir.
Habituellement, j’aurais ri et j’aurais pris mes jambes à mon cou.
Je suis saoul, surexcité, j’ai un joli Jockstrap, j’accepte.
Je suis faible.
Le patron s’approche, il me touche le torse, me couvre de compliments, se met à genoux et s’amuse.
Les gens rentrent…
J’ai honte…
Je m’amuse comme un petit fou à servir des bouteilles et à faire consommer les clients.
Ce que je ne savais pas, c’est que dans une soirée privé, tout est permis.
Les mecs se droguent, fument dans le bar et baisent devant tout le monde.
Moi je tourne à l’eau et je commence à desaouler.
Je regarde ce spectacle et je jubile à l’idée de le raconter sur mon blog.
Il est maintenant 7 heures du matin.
Un petit minet dort sur la banquette après avoir fait une tournante avec trois mecs.
Un autre vomit, pendant que les autres rentrent dans des discutions d’alcooliques.
J’ai pas tout compris à leurs discussions
« euhah moi sexeee… vodkaaaa…»
Ok…
Je suis sobre et observe le changement que peut provoquer l’alcool et la drogue sur des êtres humains…
des loques, des animaux…
C’est sympas comme tout, tout ça, mais il est temps pour moi de partir me coucher.
Je me rhabille, le patron me paye.
Il fait super froid le matin dans Paris, un mec qui m‘a dragué toute la nuit me suit.
Il me propose un verre chez lui.
Il est musclé, mince, masculin, passif.
Le patron n’a pas fini ma pipe avant leur arrivée, j’ai regardé des mecs baiser toute la soirée, j’ai la libido en feu et les couilles prêtent à exploser.
Je me retrouve chez lui, après quelques verres et après avoir enchainé toutes les positions du KAMASUTRA bourré mais toujours protégé
(la capote c‘est automatique), je me rhabille et
m’apprête à retourner chez moi, il est neuf heure je suis fatigué.
Le mec m’embrasse et me glisse 50 €uros dans la poche.
« Je suis pas une pute mec! »
« … »
J’ai dormi toute la journée, ce soir ELLE m’invite au théâtre, je crois qu’elle veut me caser avec un de ses potes.
Note perso: penser à ne plus faire n’importe quoi…
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